Stage à Montréal

Sites d’offres de stages au Canada

6 janvier 2009

Voici une liste non exhaustive de sites que j’ai sillonnés pour trouver mon stage :

  • Monster.ca : le classique, mais personnellement je ne suis pas fan. En paramétrant un agent de recherche pour trouver un stage dans l’informatique, le site ne me proposait que des postes de kiné et d’infirmier. Mwai bof. Et je trouve ça bordélique et lent mais bon, il y a une bonne quantité d’offres.
  • Craigslist : le plus vieux site de petites annonces de tous genres. C’est la plus horrible interface du monde, mais le site étant un pionnier, on peut y trouver toute une multitude d’offres. Et puis avec le temps, on se fait à l’ergonomie.
  • Kap’stages : ah non en fait c’est lui le site le plus naze. Mais c’est là que j’ai trouvé mon stage. Pour les informaticiens, ce sont beaucoup d’agences web qui postent des offres ici.
  • Kijiji.ca : Sympa, sans plus.

Teasing

4 janvier 2009

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Nouvel an à Barcelone

2 janvier 2009

D’accord, c’est un blog censé parler de Montréal, mais j’y suis pas encore, donc faut bien meubler. Et puis parler ici de ce que je viens de voir à Barcelone me permettra de prendre encore plus de recul face à l’expérience qui m’attend. Et puis oh hein, stop, c’est mon blog, j’écris ce que je veux !

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Ma cabane

Bon alors, verdict : ça va c’est cool. C’est à faire une fois dans sa vie. Une fois. Je vais expliquer mon point de vue dans ces quelques modestes mais néanmoins soignées lignes que voilà.

Nous partîmes à six, parmi 110 clampins entassés dans deux autobus. Nous arrivâmes le 31 à 14 heures pour repartir le lendemain à 6h30. Et là c’est le moment où j’abandonne le passé simple car c’est vraiment trop relou. Bref, l’arrivée en ville (mais aussi en vrille) est peu encourageante : c’est grand, il y a beaucoup de monde, plein de trucs chelous, et les catalans semblent peu aimables ni enclins à nous aider pour nous repérer, nous pauvres touristes errants tels des âmes en peine. Il y a un conseil qu’on nous a donné avant de partir mais qu’on a oublié de mettre en pratique : quand on descend la Rambla vers le port, les ruelles de gauche sont chic et festives. Celles de droite sont craignos. Evidemment on a pris celles de droite. C’est dans celles-ci qu’un quidam nous a adressé un “oui, les putes c’est tout droit, continuez” plein de condescendance et de mépris. N’empêche qu’il avait raison, 50 mètres plus loin c’était la foire aux prostitués discrètes et pleines de tact, venant te prendre par la main en criant “BLOWJOB ?”. Je précise que l’on n’a pas consommé.

On continue avec le repas du soir dans un restaurant à Tapas. C’est sympa, sauf quand on se rend compte que les serveurs passent à la vitesse de l’éclair derrière chaque personne venant de finir son assiette pour débarrasser le plus vite possible et enchainer les clients. On a du rester 40 minutes dans le resto, record battu, mieux qu’à macdo. Et puis quand on demande un certain plat sans les champignons dedans et qu’on nous répond “ah non non, pas possible, tout est déjà préparé, on peut pas enlever”, on pense à la sale assiette confectionnée par Santiago les doigts gras il y a 4 semaines, incluant boulettes de viande roulées sous les aisselles.

A ce moment, ça commence à sentir la lose. Heureusement, la roue tourne : on trouve un bar prêt à ouvrir dans quelques minutes, on se faufile ainsi dans la file d’attente. Oui, la file d’attente. Il y avait trop peu de bars pour les millions de milliards de personnes présentes. Chaque lieu était bondé, impossible d’y rentrer. Mais voilà, par chance nous avons pu avoir une table. Un mot sur les boissons : hallucinant. Par exemple, celui qui a le malheur de commander le pastis obtient un verre + trois glaçons + pastis rempli à 3/4. Non, pas d’eau. Un bon flambi des familles. I’M A PASTIS FARMER MOTHERFUCKER. Pour avoir l’eau il faut payer. J’ai cru comprendre que l’eau du robinet n’était pas potable là bas. Ce fut quand même un bon moment, qui nous permis de rencontrer tout un tas de gens d’origines différentes (français, américains, rosbeefs… mais aucun Catalan) et de passer le gros climax de la soirée là bas.

Est ensuite venu le moment où un con nous a dit que sur la place Cataluyna (orthographe probablement incorrecte, mais on s’en fout, n’y allez pas) se préparait quelque chose de bien. En effet on a vu pas mal de trucs : des sirènes de pompiers, des mecs bourrés, des bastons. On s’attendait plutôt à un feu d’artifice ou au moins, je sais pas moi, un spectacle de mime, une kermesse, mais non. A noter que le chemin était jonché de tessons de bouteilles, parfois jetées des fenêtres.

Tessons de bouteille en folie
Tessons de bouteille en folie

Vient ensuite le moment de spleen (version élégante de “gueule de bois instantanée”) pendant lequel il a fallu attendre le bus alors que tout aux alentours était fermé.

Ambiance
Ambiance

En guise de conclusion, je dirais que c’est un endroit dans lequel il faut aller à condition d’avoir déjà 3 grammes dans le sang. Les rues noires de mondes à minuit sont impressionantes, c’est quelque chose à vivre. Et c’est plein de jolis batiments, des églises, des cathédrales, des statues, des peep show, tout ça.

Beauf city

28 décembre 2008

Cet article n’est qu’un test me permettant de prendre en main l’API googlemap. J’espère qu’avec ça je pourrai localiser les lieux de prises de photos de manière simple et efficace. J’aurais pu laisser ce post privé mais ça aurait été du gâchis.

406taxi

Voilà, dans Marseille, ce que j’ai croisé l’autre jour. Un gars qui customise sa bagnole comme celle de Taxi. Ca c’est de l’exclu bébé.

Obtenir une autorisation de travail au Québec

28 décembre 2008

Un stage, même non rémunéré, est considéré comme un emploi au Canada. Ainsi, il faut obtenir l’autorisation adéquate. Les choses sont grandement facilitées pour le Québec, puisqu’il ne faut pas de VISA pour ça.

ofqj logo

Il est possible de passer directement par l’ambassade pour constituer son dossier. Pour ma part, j’ai fait appel à l’OFQJ. Le principal intérêt est d’être vraiment accompagné tout au long de la procédure de constitution du dossier. Pour un forfait dépendant de la période à laquelle on part, l’organisme nous fournit l’autorisation de travail, le billet d’avion aller-retour, ainsi que des petits bonus (apparemment pas toujours fournis) tels que la première nuit à l’hôtel gratos, un livret-guide, etc.

Pour ma part j’ai du payer 560 € pour partir fin février. Plus on part tard dans l’année, plus c’est cher, me demandez pas pourquoi. Ca revient un poil plus cher (et encore…) que si je m’étais démerdé moi même avec l’embassade et une agence aérienne, mais au moins je suis quasiment certain d’obtenir mes papiers à temps et d’avoir un suivi de ma demande.

Comptez 2 mois minimum avant le départ pour constituer votre dossier.

Bonjour tout le monde !

15 décembre 2008

Bienvenue ! Voilà le blog qui fera le suivi de mon stage à Montréal, de mars à septembre 2009.

Le but de ce blog est de servir de témoignage pour tout autre clampin cherchant à effectuer un stage à l’étranger, et plus particulièrement au Québec. Je ne prétends pas fournir une documentation exhaustive, juste une vision subjective et non formelle.

Je ferai état régulièrement de mon avancement quant aux préparatifs, puis une fois là bas, je raconterai mes péripéties passionnantes. Vous avez hâte. Moi aussi.